Depuis lundi dernier, 12 avril 2021, et pour une durée de 6 mois, notre association accueille Eleonora BODOCCO, jeune italienne, dans le cadre du Corps européen de solidarité. Eleonora effectuera un volontariat au sein de l’ACJNA et aura notamment pour mission de monter des projets en lien avec les jumelages, la jeunesse et la mobilité.

A l’occasion de cette pause café, Eleonora vous en dit plus sur elle. Rencontre…

  1. Dis-nous trois choses à propos de toi.

Je m’appelle Eleonora, j’ai 25 ans et j’aime voyager.

 

  1. Pourquoi es-tu en France ?

À la fin de mes études universitaires, je cherchais un moyen pour vivre une expérience à l’étranger afin d’améliorer mes compétences linguistiques. L’offre d’une expérience de volontariat au sein de l’ACJNA a représenté une occasion pour dédier du temps à une activité concrète où je peux utiliser et développer des connaissances et compétences.

 

  1. Pour toi, qu’entends-tu par “être volontaire”?

Le volontariat est surtout une expérience formatrice qui demande une participation active. Pour moi, le rôle du volontaire peut être synthétisé en trois actions : prendre des initiatives, apprendre à écouter et échanger avec les autres.

 

  1. Connaissais-tu le mot jumelage avant de rejoindre l’association ?

Oui, mon village d’origine est jumelé avec un village autrichien, mais malheureusement les relations entre les deux communes sont peu encouragées, surtout avec les nouvelles générations. J’aime l’initiative de l’ACJNA parce que ses actions se concentrent surtout sur la promotion de ce type de lien entre villes et donnent des idées pour renforcer les sentiments de coopération et fraternité qui alimentent le jumelage.

 

  1. Quelle est ta première impression de la ville de Limoges ?

Mon premier ressenti sur la ville de Limoges est “surprenant”. J’aime bien me balader dans les rues, me perdre dans le cœur de ville et j’adore me promener sur les bords de la Vienne. J’ai été agréablement surprise de me rendre compte que mes préjugés envers les Français étaient faux. Même si mon français n’est pas parfait, ils se sont montrés très disponibles et gentils.

 

  1. Pense-tu que ton expérience de volontariat va être affectée par la présente crise sanitaire ?

Bien évidemment, la pandémie actuelle a beaucoup changé nos vies et nos habitudes, mais elle a aussi stimulé notre créativité et nous a contraints à chercher des nouvelles solutions. L’équipe de l’ACJNA s’est souciée de penser à des activités qui peuvent être effectuées dans le respect de restrictions sanitaires. Je trouve que c’est un exemple parfait de l’expression qu’utilisait mon professeur d’allemand “dans chaque crise, on trouve une chance”!. J’ai hâte d’apporter ma contribution à l’association et à toutes ses initiatives.

 

9 Fun facts: neuf choses que vous ne connaissez pas à propos de notre volontaire

  • Quand on me demande de quelle partie de l’Italie je suis originaire, je réponds que j’habite près de Venise, bien que mon village soit plus proche de la Slovénie que de la lagune.
  • J’habite dans un village où la connexion internet est très mauvaise. Bien, imaginez-vous passer un an sans Netflix ou Spotify…
  • Pendant le confinement, j’ai essayé d’apprendre l’allemand et de jouer du ukulélé. Actuellement, je suis capable de me présenter en allemand en chantant Somewhere over the rainbow.
  • Même si je suis italienne, je ne sais pas cuisiner (mais j’ai six mois pour apprendre !).
  • Pendant mes études, j’ai vécu une expérience Erasmus de six mois en Estonie, et plus précisément à Tartu.
  • Le dernier voyage que j’ai fait avant la pandémie était un tour des pays des Balkans. Je suis allée en bus de Sofia jusqu’à Udine (la ville où j’étudiais) en passant par Beograd, Sarajevo et Rijeka.
  • J’ai participé à un projet pour la réhabilitation d’une zone forestière dévastée par une violente tempête, qui a touché le nord-ouest de l’Italie en 2018.
  • Je ne suis jamais venue en France, sauf les 10 jours que j’ai passés à Paris en 2014, mais est-ce que l’on peut considérer ce voyage comme représentatif de la France ?
  • Quand j’étais petite, je rêvais de devenir chanteuse, durant mon adolescence je voulais être psychologue, à l’université j’ai choisi d’étudier les langues étrangères pour devenir journaliste, et maintenant je suis là.

 

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