Source : La Montagne
Tourisme, agriculture et environnement figuraient sur la feuille de route d’une délégation portugaise venue de Nespereira à la recherche d’informations de fonctionnement.

Jusqu’ici, les échanges entre les deux communes de Royère-de-Vassivière et sa cousine Nespereira, au nord du Portugal, se limitaient à des voyages touristiques à base de fêtes ludiques agrémentées de banquets, chants et autres danses folkloriques.

Les choses viennent de changer avec la venue, du 13 au 16 juin, d’une délégation composée de six personnes dont le maire Mario Leitao, accompagné d’une partie du conseil municipal, et surtout de trois spécialistes du tourisme, de l’agriculture et de l’environnement.

C’est à leur demande que Raymond Rabeteau, maire de Royère-de-Vassivière, a organisé cette semaine de travail composée de plusieurs rendez-vous importants.

Le groupe a effectué en trois jours beaucoup de visites techniques comme celle de la ferme bio (Chatoux-Jeanblanc-Pichon) à Pigerolles (vaches Limousines et porcs cul noir), ou la rencontre avec la direction du Parc naturel régional de Millevaches, suivi d’un moment de détente à Meymac lors d’une exposition de peintres portugais.

Une journée consacrée à l’agricultureLe deuxième jour les a occupés à la visite d’une grande exploitation agricole, suivie l’après-midi d’une rencontre avec l’EARL Pépinières Haut Limousin Jobin sur Royère-de-Vassivière. Les échanges linguistiques entre les artisans et les visiteurs ont d’ailleurs été facilités par la présence d’un employé bilingue au sein de l’entreprise. Deux autres exploitations agricoles ont complété le programme de cette journée quasiment consacrée à l’agriculture et à l’élevage, dont la ferme Vialatoux qui a déjà expérimenté l’exportation bovine vers le Portugal.

Le dernier jour a été tourné vers le tourisme et plus particulièrement le Lac de Vassivière, au travers d’un rendez-vous avec Marianne Lanavère, directrice du Centre d’art et du paysage, dont la traduction des conversations a été assurée par deux bénévoles portugaises de Bourganeuf. Les visiteurs ont eu quartier libre l’après-midi du vendredi, une relâche bien méritée après le planning très chargé des heures précédentes et surtout la nécessaire obligation de mettre en ordre toutes les informations qu’ils avaient reçues ici et là. Car en rentrant, ils devront nourrir leurs dossiers de demande de fonds européens en apportant la preuve de leurs visites.

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